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La bizarre imposition de force des homosexuels


La dictature gay s’est déjà instituée dans l’Union Européenne


par Alexandru Amititeloaie


On constate d’un jour à l’autre, que l’état de droit et la démocratie deviennent des concepts abstraits, qui n’ont plus rien à faire avec la pratique du gouvernement. Ils sont invoqués dans une manière démagogique et hypocrite seulement pour décourager les courants d’opposition envers les mesures discrétionnaires du pouvoir, opposition qui exprime en fait l’état d’esprit, les intérêts légitimes et la volonté des masses.

Même les opérations de répression des protestations sociales sont toujours justifiées face à l’opinion publique sur la base de l’idée de « l’état de droit » et de la « démocratie ». Cette modalité de gouverner est pénétré agressivement dans l’activité des organismes de l’UE, le parlement inclus, qui prétend être l’autorité représentative des peuples de l’espace communautaire. Le parlement de tout état prétendument démocratique et, d’autant plus, un parlement européen en tant qu’expression d’une démocratie évoluée, ne devrait entreprendre aucun acte qui ne soit pas mandaté ou agréé par le peuple. Mais, non seulement les décisions prises n’ont pas l’accord populaire, mais de plus tous ces organismes s’entêtent à ignorer l’opposition manifeste des masses et à recourir aux moyens violents pour réprimer les protestations.

J’ai considéré cette introduction nécessaire pour vous faire comprendre que, si le parlement ne travaille pas dans l’intérêt des masses et si la volonté de celles-ci n’a aucune valeur dans ses délibérations, alors cela indique que sous le masque d’une soit disant démocratie, une force plus puissante dicte les actes que ces organismes adoptent et ce fait devrait nous faire réfléchir. Il s’agit donc d’une force au-dessus de la volonté des masses, à laquelle les « élus » sont plus étroitement liés et dépendants qu’envers ceux qui leurs ont offert le vote d’investiture.

Ce n’est que de cette manière que l’on peut expliquer l’adoption au début du mois de février 2014 par le Parlement Européen du rapport Lunacek, bien que l’opinion publique informée ait fait pression sur les députés européens pour qu’ils ne le votent pas, en comprenant quel danger il représente pour le futur des peuples européens. Si même dans l’année électorale des députés européens l’opposition des masses face à ce rapport a été ignorée, cela veut dire que leur volonté, exprimée par le vote, n’a plus de valeur.

Les droits LGBTI – objectif prioritaire de l’UE

Ulrike Lunacek, eurodéputé autrichienne, activiste pour les droits des minorités sexuelles, a réussi à imposer sur l’agenda du Parlement européen un rapport qui porte son nom et qui représente « la feuille de parcours de l’UE contre l’homophobie et la discrimination pour des raisons d’orientation sexuelle et d’identité de genre », comme son titre indique.

A première vue, rien d’anormal, ayant en vue que le monde libre et démocratique se prononce contre toute discrimination, y compris pour des critères sexuels. Mais il résulte du contenu du rapport tout à fait autre chose, à savoir non pas l’intention de défendre les personnes qui partagent ce mode de vie contre les persécutions et la discrimination, mais une certaine audace à imposer et à légitimer comme normaux de tels comportements et de les assimiler du point de vue juridique comme normaux. On prépare donc un dictat, travesti en soit disant droits d’une minorité, qui, si le monde de n’éveille pas, pourrait devenir majoritaire. Ceci est l’objectif visé dans le rapport dont on parle et dans la résolution adoptée par le Parlement Européen liée à ce rapport.

Qui a la curiosité de lire ces documents constatera que les dits droits de la communauté LGBTI (lesbiennes, gay, bisexuels, transgenre et intersexuels) deviennent déjà un objectifs prioritaire sur l’agenda de travail de tout l’appareil bureaucratique de l’UE. Ainsi, il est créée l’impression – et il se peut qu’il ne s’agisse pas d’une simple impression – que la raison de fonctionner de la communauté européenne consiste en produire un changement radical en mal du mode de vie des peuples européens, en les obligeant à abandonner les traditions et les valeurs sur lesquelles ils sont fondés pour les transformer en une masse amorphe, sans vitalité et surtout sans identité culturelle. Etant une feuille de route, la résolution fait pour l’instant seulement des recommandations aux états et à la commission, utilisant l’expression « il faudrait » ou « il est obligatoire ».

Ainsi, en conformité avec une première mesure de cette résolution, « la Commission devrait faire des efforts pour garantir le respect des droits existants par toute son activité et dans tous les domaines où elles est compétente, par l’intégration des aspects liés aux droits fondamentaux des personnes LGBTI dans toute l’activité du domaine – par exemple, l’élaboration des futures politiques et propositions ou l’activité de monitoring de la mise en application de la législation de l’UE. » Donc, dans tout ce que la Commission va faire par la suite, elle devra accorder priorité aux « droits fondamentaux des personnes LGBTI. »

Lorsqu’on se rend compte que, parmi les 500 millions d’européens qui vivent dans l’espace communautaire, le nombre de ceux qui sont confrontés à de graves problèmes de vie est en croissance et que la Commission, au lieu de s’occuper prioritairement de leur sort, se fixe comme objectif prioritaire d’implémenter du point de vue juridique des comportements sexuels évidemment aberrants, nous sommes pris d’un état d’horreur et de dégoût envers les dites « valeurs européennes » clamées de façon si bruyante et obsessive par les activistes de l’intégration.

La « théorie des genres »

Tel qu’indiqué dans son titre, la résolution s’aligne à un courant de pensée qui est contredit par la réalité et par les lois divines de la nature, selon lesquels il n’y aurait aucune différence entre l’homme et la femme. Il s’agit de la „théorie des genres“ qui nie de façon aberrante tous les rôles biologiques et, en conséquence, les rôles sociaux traditionnels, qui sont différents et complémentaires, de l’homme et de la femme. Donc, en suivant cette ligne de pensée, le binôme multimillénaire homme-femme sur lequel la société a été fondée serait, dit-on, périmé, et la féminité et la masculinité, en tant qu’identités solides dans le cadre de manifestation des relations sociales, devrait disparaître. On sollicite donc directement aux états membres de revoir les « procédures de reconnaissance juridique du genre » et d’éliminer toute discrimination de personnes transgenre. Dans un langage accessible à tout le monde : si un homme se croit femme et veut être éducatrice ou enseignante, on ne peut pas refuser sa sollicitation pour la raison que cela mettrait en danger l’éducation des enfants, au moins par les hypostases grotesques sous lesquelles il apparaîtra devant eux, étant donné qu’il existe même le risque de produire des traumas psychiques. Le refus serait qualifié, d’après cette résolution, comme un grave délit de discrimination.

On a cru que les mouvements féministes des années ’70 avaient été déclenchés à partir d’un désir naturel d’émancipation de la femme, d’acquérir plus de respect dans la société et dans la famille, sans que cela signifia un attentat à la féminité et une subversion de son rôle traditionnel dans la société, rôle que l’homme ne peut accomplir en aucun cas. Même lorsque les revendications ont visé des droits égaux à ceux des hommes, y compris du point de vue professionnel, personne ne paraît avoir suspecté que d’autres buts que ceux déclarés étaient poursuivis.

Mais voilà qu’après environ 40 ans, le dit « ILLUMINE » Nick Rockefeller, un descendent de cette célèbre famille, allait affirmer dans une discussion privée que ces mouvements féministes avaient été fondés et financés par le clan Rockefeller, qui patronne aussi d’importants trusts de presse. L’action, d’après les dires de ce personnage, s’inscrit dans un plan stratégique plus ample qui a pour but la destruction de la famille traditionnelle en vue d’une réduction de la population planétaire. Le souvenir de cet épisode a été provoqué par le fait que la « théorie des genres » vise toujours la destruction de la famille traditionnelle, objectif qui, par la résolution du Parlement Européen, se révèle être plus transparent qu’il y a 40 ans.

On peut à nouveau avoir l’intuition d’un pouvoir qui réussit à s’imposer au-dessus de la volonté des peuples européens et à dicter le forum que les élites constituent dans l’espoir de représenter leurs intérêts.

Certains peuvent dire que ce n’est qu’une spéculation de coïncidence pour forcer des conclusions qui n’ont rien à voir avec la réalité, genre la réalité de la conspiration. Mais devant le texte de la résolution, on apprend de son contenu que les mesures établies pour les organismes européens dans le domaine dont on parle ne se limitent pas à l’espace communautaire. Par l’utilisation d’expressions comme « politique globale », « politiques globales multi-annuelles » etc., il nous est indiqué sans équivoque qu’on a à faire à un plan stratégique global où les mesures entreprises par les organismes de l’UE en représentent seulement une partie.

La subversion du concept traditionnel de la famille

Dans un autre ordre d’idées, la Résolution impose « le respect de toutes les formes de familles reconnues juridiquement en raison de la législation nationale des états membres ». Cela veut dire que les mariages gay vont produire des effets juridiques non seulement dans les états où ils ont été légalisés et officiés, mais aussi dans les autres qui n’ont pas encore adopté une telle législation. D’autre part, ceci est une attaque directe contre le cadre juridique de ces états qui continuent à considérer la famille comme une union entre l’homme et la femme. D’autre part, on prépare le terrain pour leur imposer, dans une perspective pas trop lointaine, la légalisation des mariages entre les personnes du même sexe.

Pour en arriver là, la Commission est sollicitée entre autres de faciliter « l’échange de bonnes pratiques entre les états membres ». L’expérience de la France qui, en avril 2013 a ignoré les protestations massives de tout le pays en adoptant malgré tout la loi qui permet les mariages entre les personnes du même sexe et les adoptions des enfants par les couples gay, est-elle une « bonne pratique » dans la vision du Parlement Européen ? Plus d’un million et demi de français se sont réunis devant le parlement, protestant ferme contre l’adoption de cette loi aberrante, cependant les « élus » l’ont voté. Une « bonne pratique » en matière pourrait-elle être la chasse des maires qui refusent à officier de tels mariages par les autorités françaises ?

L’intensification aberrante de la propagande gay

Compte tenu du fait qu’on envisage un encouragement de ces comportements, la résolution pose un accent particulier sur la « liberté de réunion et d’expression ». A cette fin, il sollicite aux états de garantir ces droits, « spécialement en ce qui concerne les parades et les événements similaires » et d’assurer « une protection effective des participants ». Tel qu’il est précisé dans la résolution, « la liberté d’expression en liaison avec l’orientation sexuelle et l’identité de genre » ne peut pas être limitée par des lois, les états étant obligés à les revoir au cas où ils prévoient une interdiction à cet égard. En cas contraire, il sera considéré qu’ils « violent les valeurs sur lesquelles est fondée l’Union Européenne », et la Commission et le Conseil « devraient immédiatement réagir en conséquence ».

Par conséquent, la résolution votée par le Parlement Européen considère que doivent être encouragées par une législation permissive : l’affichage dans les rues de la promiscuité morale, de la lascivité et de la vulgarité sexuelle, des aberrations de comportement, de la pornographie affichée, de vêtements ostentatoirement vulgaires, de la sensualité aberrante, chaotique et exacerbée, de références et allusions à ces pratiques sexuelles extrêmes.

Comment pourrait-on interpréter différemment « la liberté d’expression en liaison avec l’orientation sexuelle » que le Parlement sollicite d’être garantie ? Découvrons nous donc que l’Union Européenne est fondée sur de telles valeurs ? Et nous, qui pensions qu’il s’agissait du respect de la dignité humaine, de la liberté, de la démocratie, de l’égalité, de la civilisation et de la moralité dans le comportement social, de l’état de droit et des droits de l’homme et non de quelques valeurs chrétiennes, même si elles n’ont pas trouvé leur place dans les traités de l’Union.

Mais la stratégie aberrante et folle de prolifération de tels comportements ne se limite pas aux célèbres parades gay. Le monde s’y est habitué et les traite avec indifférence ou, dans le meilleur cas, avec du mépris. C’est la raison pour laquelle les stratèges de ces politiques ne sont pas trop satisfaits des résultats, bien que les cas horribles de viols parmi les jeunes incités par une telle propagande soient de plus en plus fréquents, fait qui devrait pourtant les contenter. Mais ils vont plus loin et insistent, tel que la résolution l’indique, sur des « mesures éducatives » adressées en prépondérance aux jeunes, la catégorie la plus vulnérable et la plus exposée à la contamination perverse par des telles pratiques.

Le Parlement sollicite, ni plus ni moins, l’élaboration de « programmes éducationnels » pour les jeunes, qui favorisent « l’égalité et la non-discrimination pour des raisons d’orientation sexuelle et d’identité de genre », promouvant le respect des personnes LGBTI en les incluant dans les écoles ou d’autres milieux éducationnels.

En d’autres termes, d’après ces esprits malades et déchus, on doit apprendre aux jeunes qu’il n’existe pas de différence de sexes, que le genre n’est pas quelque chose de naturel avec lequel on est né, mais de quelque chose lié à la volonté de l’individu. Et à cet égard, on met l’accent sur « l’échange de “ bonnes ” pratiquent entre les états membres ». Il est étonnant de constater à quel niveau de manipulation de l’opinion publique on est arrivé et à quel point cet endoctrinement idéologique aberrant est devenu agressif.

Des efforts sont faits depuis des dizaines d’années, sans que le monde prenne conscience dans quel abîme il est entraîné. Aujourd’hui la terreur idéologique de la « discrimination » est si puissamment imprégnée dans les institutions publiques qu’elles peuvent faire tout, accepter tout, par peur des représailles.

Si la liberté d’expression de l’orientation sexuelle est soumise à un régime de protection draconien par les institutions publiques obligées d’assurer des conditions de manifestation totale de cette liberté, par contre, les opinions contraires, à savoir celles qui critiquent – à vrai dire – ou qui combattent de telles déviations folles de comportement sexuel n’ont pas le droit au même traitement. D’après la Résolution, la Commission devrait les qualifier comme des « infractions générées par la discrimination et l’incitation à la haine » et imposer aux états membres de les combattre à l’aide du droit pénal. Dans le même but et toujours en faisant appel à l’« échange de bonnes pratiques » est sollicitée l’implémentation de programmes de « formation et d’éducation des forces de police, des services du Ministère Public, des juges et des services au soutien des victimes ». Ainsi il est envisagé ouvertement la suppression de toute forme d’opposition envers le style bizarre de vie homosexuel ainsi que la généralisation forcée par l’agenda de l’appareil bureaucratique de l’Union Européenne, de ce style de vie parmi des larges catégories sociales, particulièrement chez les jeunes.

Un régime spécial d’assistance médicale

Premièrement, la résolution qui a ratifié le rapport Lunacek considère que les troubles d’identité de genre ne sont pas pathologiques. Par conséquent, la Commission doit continuer la collaboration avec l’Organisation Mondiale de la Santé pour les éliminer de la liste des troubles mentaux. Dans cette optique, une personne qui se prend pour un chien, qui aboie et qui marche à quatre pattes doit être mis en camisole de force et soumise à un traitement de spécialité. Par contre, si une femme qui se croit homme, adoptant ensuite un comportement masculin, tous ceux autour sont obligés de l’accepter, et les autorités publiques de lui appliquer, du point de vue juridique, le traitement spécifique aux hommes.

Cependant, il est prétendu d’assurer à ces personnes une assistance médicale spécifique. Si elles se considèrent normales, tous comme les autres gens, qui justification aurait un traitement médical spécifique? Mais les choses ne se passent pas ainsi et il faudrait que de ce point de vue aussi ces personnes aient priorité, quoi qu’ils soient les problèmes médicaux auxquels le reste de la population est confronté. La Commission est les Etats membres devront financer des programmes de recherche sur les problèmes de santé spécifiques aux personnes LGBTI, les inclure dans les plans et les politiques nationales de santé, formant un personnel médical adéquat etc.

Le prolongement de la stratégie LGBTI hors de l’Union européenne

Tout comme on l’a déjà montré plus haut, la stratégie de l’Union européenne à cet égard ne se limite pas à l’espace communautaire. Elle circonscrit un plan plus ample qui vise toute la population de la planète. A cette fin, aux organismes de l’Union européenne et aux Etats membres leurs sont tracées des tâches comme collecter des informations sur les personnes LGBTI des pays tiers, de surveiller la façon dont leurs droits sont respecter et de maintenir une position unitaire pour réagir aux violations de ces droits.

Plus vulnérables à cette stratégie s’avèrent être les Etats en cours d’adhésion à l’Union européenne. Justement pour cela la Commission a la tâche de les surveiller au sujet des problèmes liés à l’orientation sexuelle et l’identité de genre, de leur imposer la révision de la législation et de propager une attitude favorable face à la à la liberté d’expression de ces personnes. Autrement dit, il s’agit de contraintes et de chantage.

Il paraît que ce critère devient prioritaire dans le processus d’adhésion, avant ceux qui concernent l’économie, l’administration, la justice etc. Un exemple récent c’est le cas de l’Ukraine et de la République Moldavie. En novembre 2013 a eu lieu le sommet du Partenariat de l’Est de Vilnius. Comme il était préconisé de signer avec ces Etats des Accords d’association à l’Union Européenne, il leur a été imposé, comme condition préalable, d’adopter quelques mesures concernant les droits des personnes LGBTI.

Se situant sur la ligne de pensée de l’administration américaine qui, par la voix de l’ex secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, soutient que « les droits des homosexuels sont équivalents aux droits de l’homme et que les droits de l’homme équivalent aux droits des homosexuels », les négociateurs ont imposés aux autorités de Kiev d’organiser une parade gay, comme condition pour finaliser les négociations, et l’alliance de gouvernement de la République Moldavie a été forcée de faire passer par le parlement une dite « loi » concernant l’assurance de l’égalité de chances, s’assumant le risque et la honte d’un désapprobation publique, qui a été spéculée par l’opposition communiste.

Conclusions

Avec tous les essais individuels et collectifs de déterminer le Parlement Européen de rejeter le rapport Lunacek, les députés européens, bien que convaincus que ce projet n’a pas l’appui populaire, ont cependant voté son adoption.

En tant que citoyens de la Roumanie avec le droit de vote, nous nous permettons de demander les députés parlementaires roumains qui ont voté cette résolution, pour quel mandant ont-ils agit ainsi ? Qui représentent-ils en fait dans le Parlement Européen ? Ont-ils dit aux citoyens qu’ils allaient soutenir de tels projets lorsqu’ils ont sollicité leurs votes ?

Mesdames et Messieurs (Severin, Hellvig, Nicolai, Silaghi et Vălean) qui, par votre vote avez élevé au rang de politique d’état des aberrations, des vulgarités et des obscénités des zones périphériques et insalubres de la société, pour contaminer toute la population de la terre, je vous prie d’avoir le courage, lorsque vous vous présenterez dans peu de temps à nouveau devant les électeurs, de leur raconter quel acte de « bravoure » vous avez commis et surtout, qui vous a obligé à procéder ainsi : vos propres convictions ou des contraintes ?

En même temps, reconnaissance est faite face à ceux qui ne se sont pas laissé pervertis par de tels actes irréfléchis (Antonescu, Bodu, Marinescu, Niculescu, Preda, Stolojan, Luhan, Matula, Sogor, Winkler, Vadim Tudor). On devrait demander aux absents (Cliveti, Crețu, Sârbu, Țicău, Boștinaru, Cutaș, Enciu, Ivan, Pașcu, Tănăsescu, Tokeș, Zamfirescu) si le mandat de député européen implique une discipline quelconque, une obligation ou son exercice dépend-il exclusivement de la bienveillance du titulaire. S’agissait-il d’une question de tactique de s’absenter du Parlement exactement lorsque ce projet a été soumis au vote ?

Dans ces conditions, avec 394 votes pour, 179 votes contre et 72 abstentions (Eba s’est abstenue) le Parlement Européen a adopté le 4 février 2014 le rapport Lunacek controversé, en dépit de toutes les protestations massives sans précédents des citoyens européens.

Par ce vote, le Parlement Européen viole au moins deux importants principes démocratiques, celui de la subsidiarité et de l’universalité des droits de l’homme.

D’après le principe de la subsidiarité, les politiques qui s’adressent à la famille sont de la compétence des états. Or, si les états sont obligés à reconnaître d’autres types de famille que ceux du droit interne, cela indique la subversion de leur autorité et de leur droit de décider dans un certain domaine qui leur est réservé en conformité avec les traités communautaires.

En ce qui concerne le principe de l’universalité des droits de l’homme, il a comme fondement l’universalité des valeurs humaines. Ceux-ci doivent être protégés, en passant au-delà de la multitude des particularités individuelles. Par contre, la résolution adoptée par le Parlement Européen élève au rang de valeur humaine des aberrations sexuelles évidentes, c’est-à-dire détache artificiellement les droits de l’homme des dites droits d’une minorité sexuelle bizarre.

Au-delà du souci justifié provoqué par l’insistance de l’appareil bureaucratique de Bruxelles de soumettre l’Union Européenne à une dictature gay, nous constatons que dernièrement, l’opinion publique européenne est de plus en plus active à combattre ce projet. Ceci est un signe encourageant et il faut maintenir à un niveau élevé la pression posée sur les députés européens.





yogaesoteric
23 octobre 2017
 

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